La beauté comme rédemption (auteur invité)

Dans la foulée de son article sur le groupe Peste Noire, Ambroise nous livre un nouveau billet, qui nous donne le cadre général de sa réflexion sur la beauté et éclaire  les analyses du précédent. En conclusion, il nous en propose une application au Black Metal dans son ensemble.

« C’est vrai, prince, que vous avez dit, une fois :

c’est la beauté qui sauvera le monde ? »

Hippolyte au prince Mychkine, in L’Idiot de Fiodor Dostoïevski.

Cet article est une réflexion générale à propos de la beauté qui est le fond de mon précédent billet sur l’excellent Peste Noire. Aujourd’hui nous pouvons constater que la beauté n’est plus un critère commun, puisque le relativisme a quasiment fini de considérer que tout se vaut en se subordonnant à l’égalitarisme le plus strict. De ce fait le beau est oublié, alors qu’il est toujours ressenti. Malgré cela on nous dit que chacun doit avoir sa propre idée de la beauté, et qu’en conséquence il ne sert à rien de la rechercher. À la contemplation se substitue la consommation, fourre-tout où chacun est content du moment qu’il ait toujours sa coupe pleine. Il m’a paru intéressant d’appliquer cette réflexion au Black Metal, genre reconnu comme beau par ceux qui l’écoutent avec un esprit suffisamment ouvert à la contemplation, et ainsi de plaider en faveur de cette beauté, sans m’arrêter sur une impression subjective. Je commencerai donc dans une première partie par analyser le rapport entre rédemption et beauté, puis je détaillerai le processus de rédemption, et enfin je terminerai sur le Christ, figure archétypale de la Rédemption. Je poursuivrai alors ma conclusion en l’appliquant au Black Metal.

Introduction

Platon disait de la Beauté qu’elle est la splendeur de la vérité 1, Saint Augustin qu’elle est la splendeur de l’ordre 2, Kant qu’elle est ce qui plaît universellement sans concept 3, Philippe Lejeune qu’elle est la nostalgie de l’Union 4. . . Ce sujet fut maintes fois abordé et la question semble résolue, mais nous pouvons voir que manifestement nous sommes encore dans un système relativiste, qui prône que chaque chose se vaut, que tout est subjectif et que chacun a sa propre notion de la beauté. Nous ne nous posons pas la question de savoir si derrière cette subjectivité ne se cache pas une objectivité, une objectivité de contemplation que nous avons tendance à oublier, voire rejeter. Cet article propose un regard différent de la notion de beauté, qui sera en continuité avec ce qu’on put en dire les philosophes qui nous ont éclairés sur ce sujet, tout en prenant en compte l’uni-diversité 5.

1 La rédemption comme essence de la beauté

Nous pouvons constater que chaque sentiment de beauté face à une œuvre d’art, qu’elle soit plastique, musicale, sonore, gestuelle, évènementielle, historique, mathématique, politique. . . chaque sentiment d’union éprouvé devant une œuvre se rapporte à une appréciation d’un rayonnement rédempteur.

Nous nous arrêtons pour définir ce sentiment d’union. Le plaisir ou la gêne (il est important d’admettre que l’œuvre étant une image du réel, il se peut qu’une gêne survienne, au moins le temps de s’y adapter) caractérisant le face-à-face avec une œuvre est en réalité un sentiment de réunion, d’union, de cohésion, il est l’apparition d’une résonance entre l’œuvre et celui qui la contemple. C’est un partage fréquentiel qui se produit, et ces fréquences transmises font résonner notre être par le jeu de nos propres fréquences qui nous caractérisent tous dans une uni-diversité ; c’est tout à fait le phénomène de résonance observable dans la nature. Ainsi chacun a bien une sensibilité différente, et donc réagit différemment, mais la beauté n’est pas subjective, et nous allons le voir. Ce rayonnement à la fois de rédemption et rédempteur est ce qu’exerce l’œuvre d’art véritable. La rédemption est cette re-cohésion, cette ré-union. La beauté est cette rédemption : elle est à la fois le processus de rédemption et l’effet qu’il produit, ainsi que le résultat de rédemption et l’effet qu’il produit. La beauté est en somme tout ce qui est rédemption : à la fois l’essence, le mouvement et le produit de la rédemption.

2 La rédemption

C’est en comprenant ce qu’est concrètement la rédemption que nous pouvons nous rendre compte de son lien avec la beauté. La rédemption s’appuie sur trois points essentiels, qui peuvent être simultanés et sont à entrelacés en permanence :

1) L’acceptation de la violence intérieure et extérieure et donc l’affrontement au réel. (L’iden- tification à la figure masculine par essence)

2) L’idéal perpétuel de grâce (l’identification à la figure féminine par essence). Ceci constitue le désir d’accueillir, de méditer le réel et de se donner à lui, ce qui permet d’aspirer à le réparer et l’élever.

3) La transformation, au moyen de la réalisation progressive des deux points précédents en même temps, la transformation de la violence en sacrifice de soi, en don de soi. Ce processus caractérise le sens du sacré.

Il faut naturellement un bon équilibre entre les deux premiers points, qui constituent la co-nnaissance du réel, car un affrontement dénué de méditation et d’accueil conduit à une idéologie de la barbarie, et le contraire à une idéologie de la conceptualisation. Dans les deux cas l’individu se trouve alors désincarné, virtualisé et complètement en dehors du réel.

La beauté est à la fois le processus ci-dessus et son rayonnement, aussi bien dans sa réali- sation que dans son résultat, et nous pouvons le constater effectivement à chaque fois que nous ressentons ce sentiment d’union face à la beauté.

Concrètement cela se traduit par le processus de réalisation d’une œuvre : il est en effet nécessaire de nous rendre compte que ce que nous admirons est le fruit d’un travail orienté par et vers l’offrande. Pour la nature, si nous croyons à un Créateur de l’Univers, cela va de soi 6. Sinon, il suffit de voir quel travail accomplissent à chaque instant les êtres qui peuplent notre monde, luttant en permanence contre l’entropie : ce désordre inéluctable que subissent tous les systèmes. Ce travail est une perpétuelle manœuvre de re-cohésion face au désordre progressif. De même, analogiquement fonctionne l’être humain, à la différence que par sa liberté il est capable de prendre conscience de ce processus et de l’aimer, de le vouloir.

Nous pouvons donc dire que toute beauté est travail de rédemption, de diminution d’entropie. Pour cela il faut que ce travail s’accomplisse d’une manière équilibrée et ordonnée suivant le processus de rédemption cité précédemment. Plus le processus de création est incarné, donc caractérisé par un travail intérieur d’une densité qui peut s’atténuer dans la durée, plus le résultat s’en ressentira et sera apprécié. Dans la religion catholique, l’Incarnation du Christ est plus estimée que la Création du monde, parce que l’œuvre de re-cohésion du désordre dans le premier cas est plus compréhensible que dans le deuxième, où l’on est incapable de remonter au commencement absolu et sachant qu’ici cette notion de commencement reste floue : on ne peut pas apprécier l’Inconnu à sa juste mesure, la co-nnaissance avec lui est nécessaire.

3 Un idéal incarné dans le Christ

Par son sacrifice sur la Croix, le Christ est tout à fait unique, car il est à la fois grâce et acceptation totale de la violence de l’humanité. Il réalise donc en lui-même cette rédemption, d’une façon parfaite, d’où son exemplarité, que l’on soit athée ou croyant. L’œuvre d’art se caractérise en effet par ce que nous appellerions sa « christicité », son « degré de rédemption » : la proportion de rayonnement rédempteur, de suggestion de rédemption qu’elle extériorise et intériorise en nous. Toute œuvre d’art est dans une certaine mesure : « chemin, vérité et vie » 7. Ces trois conditions sont les essences 8 mêmes du processus de rédemption énoncé précédemment. A cela s’ajoute que par sa Résurrection, le Christ est la figure de l’individuation, de l’accomplissement absolu de l’être humain, qui après s’être donné, renait pour l’Eternité, dans l’infini de l’Amour : en Dieu.

Conclusion

La beauté est donc au-delà de toute loi morale, culturelle et personnelle mais tout en étant ce qu’il y a de plus incarné : il n’y a rien de moral, ni de culturel, ni de particulièrement personnel à la rédemption. C’est une affaire de transformation uni-diverse par l’humilité et l’acceptation, par le face-à-face au réel couplé au désir d’idéal. La rédemption est totalement objective : il n’y a pas de rédemption subjective : le don de soi en vérité est indéniablement et universellement ressenti et vécu au sein de l’humanité quelle que soit la race, la civilisation, la condition sociale, parce que le travail est quelque chose d’universel. Il est bien entendu impossible d’accomplir une rédemption comme l’a accomplie le Christ 9, et donc la beauté absolue reste et restera toujours un idéal inaccessible, mais que l’on peut suivre au maximum de nos capacités.

La beauté vue comme rédemption permet une vision unifiée de la rencontre avec une œuvre, car le ressenti du beau n’est pas limité au simple produit, mais englobe toute son incarnation.

Voir l’œuvre comme un tout, constitué du produit, de la production, du producteur et de son regard sur le réel, voilà la manière de l’apprécier entièrement, à la mesure de son incarnation.

La « non-beauté » se trouve dans le reniement affirmé du réel, dans l’absence de volonté de co-nnaissance du réel, dès lors qu’une utopie au sens étymologique est crée : c’est-à-dire un non-lieu.

Maintenant et d’un point de vue concret, devant une œuvre, quelle que soit sa nature, il faut se poser les questions suivantes :

Cette œuvre a-t-elle une « attitude » liée à une certaine rédemption ? Exprime-t-elle une re-cohésion ? Montre-t-elle une recherche des trois points évoqués précédemment ? Quelle en est l’intensité ? C’est à son intensité de processus de rédemption, et ensuite à celle du résultat rédempteur qu’elle montre que l’œuvre doit être jugée. Il ne faut pas s’arrêter à l’éventuel plaisir face à l’œuvre, ni à sa « moralité » : le sacrifice du Christ est laid, immoral d’un point de vue superficiel ; ne dit-on pas « scandale de la Croix » ? Au-delà de cette « laideur », de cette « immoralité » se cache la beauté du don de soi, du sacrifice pur, à travers un travail de rassemblement.

Ce chemin parcouru, il est temps de se pencher plus précisément sur le Black Metal.

Le Black Metal est-il une musique qui affronte le réel ? D’un point de vue général nous pouvons dire que c’est le cas : qui évoque la réalité de la mort aujourd’hui en art ? Même en art contemporain il est difficile de trouver des Ars Moriendi. Qui évoque la réalité de la douleur ? Le Black Metal est une musique qui est vivante. Quand on voit la première vague anti-chrétienne, sans justifier les actes de nature politique, on ne peut qu’admirer la soif de grandeur qu’animait cette rébellion. Oui, cette rébellion était belle parce qu’elle se posait la question des racines de ceux qui l’embrassaient : c’était une volonté inconsciente de connaître mieux la réalité de Dieu, face au concept de Dieu. Ce concept de Dieu est un ersatz qui remplace trop souvent la réalité de Dieu qui sont l’Amour, la Justice, la Liberté incarnés 10 . Si ces grandes âmes avaient été abreuvées comme elles le désiraient, elles ne se seraient jamais rebellées de la sorte. Bien souvent le blackmétalleux critique un concept de Dieu bien loin de la réalité qu’Il incarne, et que tous ceux qui ont la Foi connaissent. Les jeunes catholiques qui dansent, insouciants dans les concerts de Pop louange catho, savent-ils réellement qui est Dieu ? Je me suis déjà rendu à un concert de ce genre de groupe, j’ai trouvé cela bien. . .Mais ils n’arrivaient pas en terme de sacré à la cheville des grands groupes de Black Metal.

Le Black Metal est-il une musique qui contemple le réel ? De même nous pouvons l’affirmer. Il suffit de voir les nombreux groupes louer avec amour leur mère patrie. De même le Black Metal contemple la mort en face, et s’il contemple la mort, il contemple nécessairement la vie. Il y a toujours des exceptions qui prouveront le contraire, mais le grand Black Metal, celui que nous nous accordons à considérer comme référence, est une musique à la fois guerrière et contemplative, humble devant l’Éternité et le tragique, comme ce cri du Christ sur la croix. Le parallélisme est saisissant.

Cette dualité entrelacée devient-t-elle une offrande ? Oui. Il suffit de constater avec quelle ferveur les musiciens Black Metal jouent. Un bon concert de Black Metal produit une atmosphère hors du temps et dans l’Éternité. Cette violence de la musique est une expression de la violence de l’humanité, mais cette violence est offerte en musique, chose inconsommable. Il se produit un sacrifice, une transformation de la violence en don, en oblation. Ce degré de sacré est parfois tel qu’on peut ressentir une incroyable résonance avec les musiciens, ce qui peut s’appeler un égrégore. Un concert est souvent bâti comme une relation : il y a la ren- contre, l’affrontement, la contemplation, la connaissance, l’offrande. Certes il y a quelque chose de l’ordre du défoulement, mais il n’est pas égoïste, tout le monde le partage dans la joie. Cette beauté du Black Metal s’explique donc par son caractère sacrificiel (« rendre sacré » ), et même, j’ose le dire : christique. Ce qui est accompli en vérité ne peut être par définition satanique. Ce qui est mensonge l’est. Quel est le plus mensonger entre une soirée hédoniste typiquement contemporaine et un bon concert de Black Metal ? Où est la beauté entre de la musique qui se danse, qui se consomme et s’oublie au profit du tube suivant, et le Black Metal, musique qui se vit et ne s’oublie pas ?

Ces éléments permettent de considérer la beauté réelle du Black Metal, au-delà de tout aspect moral, culturel et social. Si les pays de culture occidentale sont un terrain propice, c’est surtout parce qu’ils vivent leur décadence, et que ce refus de décadence s’incarne dans une musique rebelle et violente, mais où perle malgré tout une note d’espoir (la beauté ressentie est espérance), comme dans ces nombreux psaumes de la Bible. Le Black Metal est (mis à part quelques cas discutables) finalement un des rares genres musicaux qui assume la crasse de l’humanité, son péché originel, et qui crie, mu par de grands idéaux de justice, de liberté, d’amour de ses racines et de ses frères. Si le catholicisme a récupéré une certaine réalité du paganisme en s’abreuvant de la réalité du sacré préexistant : par exemple celui des lieux exsudant l’Amour de Dieu de la Création ; il y a ajouté par la venue du Messie la réalité de la rédemption, l’appel au sacrifice de soi, l’amour du prochain et la promesse du Salut 11. Pourquoi ces augmentations de ce qui existait déjà ? parce que ce qui préexistait était une part de la Vérité, une vérité que l’on peut sentir en éprouvant la beauté. Ce sont ces idéaux de vérité ancestrales d’une part, et cet idéal de rédemption par rapport à la décrépitude contemporaine d’autre part qui animent la violence du Black Metal, même si ces idéaux portent dans leur expression, comme toujours, le péché originel (il y a toujours une part d’orgueil, de haine. . .) et la douleur de l’existence. Ces idéaux sont, sans être angéliste, la réalité d’une certaine recherche du divin, face à un monde qui croit l’avoir atteint en lui-même, et qui sombre dans les ténèbres de paillettes et jouissances éphémères, consumé par l’orgueil. Cette recherche violente du divin est un appel, qui attend d’être canalisé pour gagner en force et en beauté. Ne condamnons pas une certaine prise de conscience de notre humanité, en reconnaissant que la recherche de vérité s’incarne aussi chez ceux qui pourtant ont tendance à renier Dieu. Soyons incarné et comme Dieu reconnut sa condition d’homme en s’incarnant en Jésus, comme le catholicisme reconnut la réalité du sacré 12, reconnaissons que la réalité de Dieu peut se trouver dans ce qui parait laid et mauvais. Seuls le chemin, la vérité et la vie incarnés sont ce qui rendent un acte ou une chose belle, et réciproquement.

1. cf. Le Banquet

2. cf. L’ordre

3. cf. Critique de la faculté de juger

4. cf Conseils à un jeune peintre

5. Une diversité des individus inscrite dans une unité

6. On pourra objecter que la Création n’est pas une œuvre de rédemption, mais ne serait-elle pas une rédemption du vide ?

7. Évangile de Jean 14,6

8. Elles se répartissent uniformément dans les trois points du processus de rédemption : il n’y a pas de correspondances respectives absolument discernables entre ces derniers et celles-ci

9. Le plus grand chef-d’œuvre de notre Histoire est un happening !

10. Et surtout pas les idéologies correspondantes !

11. Au sujet de cette magnifique dualité, lire La colline inspirée de Maurice Barrès

12. La fête de Noël est par exemple l’ancienne fête de la Lumière

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3 Réponses to “La beauté comme rédemption (auteur invité)”

  1. Très bel article.

    Les travaux de Christine Marsan (Christine Marsan, «L’Androgyne : une figure archétypale de notre civilisation renaissante», Les cahiers psychologie politique [En ligne], numéro 7, Juillet 2005. URL : http://lodel.irevues.inist.fr/cahierspsychologiepolitique/index.php?id=1139 ) nous présentent l’androgyne comme étant la figure d’un être idéal, supérieur, réunifiant attributs masculins et féminins. Cette alliance des opposés permet en un sens, une forme de gestion de la violence. La comparaison avec certains musiciens black metal (cheveux longs, noirs, yeux maquillés, traits fins, apparence teintée de romantisme noir) marque certains traits évoqués dans ce billet. L’Ange est asexué et le musicien pourrait ainsi y être affilié, mais le sang, ces couronnes d’épines, ces griffures et auto mutilations ne peuvent en effet que faire penser à l’image du Christ. Comme si dans son imagerie, le black metal utilisait l’image du Christ pour « le combattre ».

    Il en est de même pour le symbole de la croix renversée. Une inversion implique l’acceptation de l’objet ou du concept que l’on inverse ce qui la différentie de l’opposition qui elle-même engendre quelque chose d’autre (le black metal joue aussi sur l’oppotion mais dans l’énergie chronique d’un combat non résolu… ). Il y a donc dans cette inversion de la croix (et même du crucifix) une acceptation simple de celle ci.

    Le but premier est comme vous le dite Ambroise, de revenir à l’essence même de valeurs de respect de l’autre, de franchise, d’absence d’hypocrisie et de mensonge… un retour vers le courage, la force intérieure et des éléments qui construisent l’être humain dans ce qu’il a de plus beau, l’Antiaméricanisme prôné par les tout premiers de la scène BM est marquant.

    Si le BM est beau? De manière subjective certainement, mais cela se vérifie d’autant plus avec vos arguments de surcroît quand on pense encore une fois que la musique impliquerait (dans le livre de Jacques Attali sur le bruit… ) une mise en odre des sons qui canalisent la violence. « Faire du bruit, c’est rompre une transmission, c’est débrancher, c’est tuer. La musique au contraire, est canalisation du bruit dans une direction particulière, organisation du bruit en un sens ; en cela, elle est mise en forme, hiérarchisation du bruit, et simulacre du sacrifice d’un bouc-émissaire. » Nous retrouvons ici beauté, catharsis, violence, sacrifice et être idéal.

  2. […] La beauté comme rédemption (tous les deux par Ambroise) […]

  3. […] sphères cathos les plus réactionnaires (je pense par exemple à Ambroise qui avait publié deux billets sur Inner Light et qui milite chez les Hommen, l’Action Française et le Printemps Français, […]

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