Peste Noire ou le Métal Noir rédempteur de France (auteur invité)

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Note au lecteur: ce billet n’est pas de moi, mais d’Ambroise, lecteur de ce blog, catholique fervent, et grand amateur de black metal. Merci à lui pour ce travail, qui contribue à montrer la richesse du black metal, beaucoup plus diversifié dans ces expressions et les sensibilités  qui l’inspire que beaucoup ne le pensent…

Parce que la rédemption de l’homme passe par une phase nécessaire d’humilité et donc de re-co-nnaissance de la réalité, nous promouvons autant que possible toute initiative en ce sens. Il est parfois surprenant et formateur de discerner des dynamiques chrétiennes dans ce qui ne l’est pas forcément.

Au cœur des paysages sauvages et nauséabonds de la France du terroir, parmi les bons produits que le commun sol produit avec tant d’amour, se distingue une singulière œuvre bien de chez nous : Peste Noire. Ce projet de la Sale Famine de Valfunde est une sorte d’ O.M.N.I. (Objet musical non identifié) de la scène Black Metal française. Peste Noire ce n’est pas du Black Metal de supermarché pourri par la propreté hygiéniste, par le déni de la réalité et de la décrépitude de notre monde sombrant avec de grands soubresauts de jouissance dans les ténèbres paillettisantes, non ! À mi chemin entre Black Metal, Musique Médiévale, Punk Rock et même Rap mais toujours indiscutablement ancré dans la culture française, c’est une esthétique de la décroissance, qui respire notre vieux pays, avec ses basses-cours, ses fromages qui puent, ses vieilles industries toutes rouillées et délocalisées, ses grands poètes, ses grands rêves de gloire. . . En somme une esthétique de vieux rats crevés rongés par les cafards et les asticots dans un ramassis d’ordures puantes, mais où la moindre grâce (et même si elle semble parfois velléitaire) resplendit en conséquence avec une magnificence et avec une vérité souvent inégalées !

Une esthétique de la saleté. . .

Parlons sans ambage : Peste Noire c’est la saleté complètement assumée,à travers toute une discographie où perle la misère du genre humain, entrelacée d’un humour unique et décalé et d’une beauté dénuée des canons habituels. Un mélange instable et rance mais qui converge malgré tout vers l’Invisible.

Dans Peste Noire, toute notre incarnation est réactualisée, avec ses horreurs et son sublime. On est bien loin de la musique hédoniste, de ces « artistes »robots masturbateurs qui nous bourrent l’ouïe de vomissements sonores ultra-sucrés qui altèrent fortement la santé mentale, et même la bonne humeur bien franchouillarde, celle que l’on (re-)découvre en mangeant un fromage qui pue avec du pain et du bon jus de treille. Et bien justement, ce qui ressemblerait le mieux à Peste Noire serait le fromage le plus puant de France, donc le meilleur, le plus vivant de tous . . .

Famine décrit lui-même sa musique :

« PESTE NOIRE évolue entre les Remparts, l’Eglise, l’Asile psychia- trique et la Rue : guerres médiévales, prêches pour une fin du monde, aliénation et pourriture urbaine, voilà juste ce que nous chantons. On fait du Black franco-français : univers de De Troyes, Villon, d’Aubigné, Crébillon et Céline. Et bien sûr aussi Rabelais, ce « scandale de l’oreille, de l’esprit, du cœur et du goût, le champignon vénéneux et fétide, né du fumier du cloître du Moyen-Âge, le pourceau grognant de la Gaule. . . »selon les mots de Lamartine – et bien trop belle définition de ce que doit être Pet Haine. »

Et l’Onaniste, un de ses collaborateurs renchérit :

« PN réalise ce vieux fantasme du Black metal (enfin, vieux pour moi), celui d’être une simple matière noire, un fromage de bite, une croûte entre les pieds de la musique [. . .] J’ai rarement eu autant l’impression qu’une musique et qu’une pensée allaient conjointement « à rebours », c’est à dire qu’elles mécanisaient leur régression, qu’elles vont jusqu’à en faire leur sujet. . . »

On est parfaitement dans la tradition française médiévale, immortalisée par Ra- belais et les troubadours et poètes du Moyen-Âge : une France bien incarnée.

Cette France est fière d’être un peuple de la frugalité, un peuple ancré dans son bon terroir fertile, un peuple de vieux combattants sans cesse en lutte. Un peuple fier qui assume pleinement son humanité bien particulière jusqu’à en faire son emblême : le cocq, maître si altier de son territoire boueux mais fécond, qui sonne l’aube et réveille chaque matin le monde entier endormi.

C’est ce que nous rappelle Famine en citant Céline, dont les mots assassins écrasent tous les rêveurs d’une race supérieure et propre, crée par l’empire mondialiste et consommant docilement comme des robots :

« Fidèles [PN, ndlr ] à la définition de la race française dans Voyage : « La race, ce que t’appelles comme ça, c’est seulement ce grand ramassis de miteux dans mon genre, chassieux, puceux, transis, qui ont échoué ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des quatre coins du monde. Ils ne pouvaient pas aller plus loin à cause de la mer. C’est ça la France et puis c’est ça les Français. » »

. . . pour une démarche de rédemption

On pourrait se demander ce que cherche Famine lorsqu’il fouille toute cette merde avec une telle frénésie et une telle joie.

« L’idée du Beau, de la noblesse et de la grandeur, jaillit quand ce Black là te distribue les flashs de régions et temps reculés, patrimoine mental ancestral, mémoire génétique. Car quel visage reste au moins pur dans nos têtes brûlées ? Seul celui de tes terres anciennes, ô vieille Europe ! »

Cette recherche est donc bien celle de la beauté, une soif d’idéal qui le mène à la chercher là où personne ne le fait : en nous-même, loin des idéologies utopistes et virtuelles, qui désincarnent l’homme et ne le conduisent qu’à sa ruine, hygiénique ou non. On pourra rétorquer que c’est « malsain », mais il fallait bien quelqu’un pour décrotter ces joyaux non ?

« Chercher un rayon divin dans un chiotte, sous les ordures et les dé- jections, voilà la mission musicale de PN. AU SUBLIME PAR LE PU- TRIDE, AU SPIRITUEL PAR L’IMMONDICE, c’est la devise du groupe. [. . .] PN, c’est aujourd’hui encore ce grand écart entre la scatologie et l’eschatologie. »

L’œuvre de Famine est-elle plus catholique qu’elle n’en a l’air ? On peut se le de- mander. En tout cas ce « sataniste-boyscout-ultra-franchouillard »semble embrasser par des voies détournées ce chemin de rédemption, un chemin que chacun devrait prendre.

« PN, du Black « dépressif » ? Pas que ça. Je dirais d’avantage : du Black excrémentiel. Oui j’évacue des larmes et des glaires de détresse. Mais j’évacue autant de pisse, de sperme et de pets mélodieux enfantés dans la JOIE. Personne n’entend la joie, l’euphorie qui aussi dope mes riffs ? Personne ne sent d’où elle vient ? ? Ce qu’il y a de triste, de malheureux dans PN, c’est ce qui sort du HAUT, de l’esprit rationnel, de ma tête cérébrale : des larmes et des complaintes de méditations sur le destin humain. Mais l’extase elle, elle sort du BAS, des régions animales : de la bite et du cul ! Ma musique t’a shooté avec son odeur de cul, ne le nie pas. Les excréments, source de savoir et de plaisirs, ne se nommaient-ils pas au Moyen-Âge les « matières joyeuses » ? N’écoute pas ma tête, cette félonne pleure et gémit il faut que je l’enterre : tête en bas le cul sera notre voûte céleste. Ta vie, passe la enfoncé dans les forêts noires, assez noires pour te cacher le vide de l’existence. Embrasse les trous du cul comme la bouche de Dieu, car là seul réside Dieu. »

Troublant. . .cela sonne comme une sorte de rédemption à rebours, mais cela existe-t-il vraiment, ne serait-ce plutôt pas là simplement une incroyable prise de conscience énergiquement peu canalisée du célèbre « Inter faeces et urinam nascimur »de Saint Augustin ? . . .

Cette rédemption semble le dépasser, en témoigne sa musique souvent en rupture avec elle-même : le Métal Noir rédempteur de France, qui rayonne et invite à la réflexion de notre propre image dans une flaque de sang, le nôtre et celui du Christ. . .

Discographie (Albums)

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La sanie des siècles : panégyrique de la dégénerescence (2006)

Un album blanc, au dépouillement macabre, merveilleux de puanteur poétique, au goût amer mais addictif, où tout suinte la maladie qui appelle à la guérison par le salut désespéré de l’âme. Un ars moriendi dans la plus pure tradition, unique et sublime.

Folkfuck Folie (2007)

Un album rouge, ce rouge de la folie, du chaos reco-nnu, assumé. Un graillon de saloperie, pourtant attirant, fascinant par sa réalité. Un album qui continue de créer un désir de re-cohésion, de guérison, jusqu’au paroxysme. On n’en sort pas indemne.

Ballade Cuntre lo anemi Francor (2009)

Un album vert, ce vert de l’espoir ? Toute la  violence se concentre dans un ardent nationalisme, qui vénère les beautés de notre mère la France, à travers l’éclat de nos campagnes, de nos plus grands poètes, de nos plus grands hommes. Un album qui transpire l’amour du pays, l’amour de ses racines, de son terroir, de sa culture, de sa vie. Magnifique !

L’ordure à l’état pur (2011)

Un album noirâtre, plein de l’esprit punk bien franchouillard. Dans la même lignée que les précédents mais plus offensif, plus concentré, plus drôle surtout. On se marre bien, puis on est subjugué par la beauté des passages où l’humour baignant dans la crasse laisse la place au lyrisme et à l’esprit conquérant. On a envie de dégainer nos vieilles épées rouillées et de partir au combat 1, de racheter nos âmes putrides par l’offrande de notre courage et de notre sang, qui nourrira notre terre. Un album aux multiples écoutes, où le processus de rédemption rayonne et ne laisse pas indifférent.

À découvrir sur :

http//www.lamesnieherlequin.com/

1. Quel est l’ennemi ? À vrai dire l’ennemi est totalement désincarné ; nous nous battons en effet contre les idéologies qui ont virtualisé l’être humain, qui n’ont jamais été engendrées par un vrai processus de rédemption. La « réelologie »est notre pensée.

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6 Réponses to “Peste Noire ou le Métal Noir rédempteur de France (auteur invité)”

  1. Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour ce très bel article qui met les points sur les i de tout un pan sous-jacent de la musique du PN.
    Cela dit, mon point de vue diffère dès lors qu’entre en jeu la beauté, ou plus précisément l’amour.
    Si nous nous replaçons dans un contexte historique, n’est-ce pas St-Matthieu qui, rédigeant une version synthétique de la vie et des prêches de Jesus, nous dit :  » Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés  » (Jn 13,34) ? Le « je » correspondant ici à Jesus. Cet impératif aveugle omet le fait qu’en s’aimant tous, nous n’aimerions à proprement parler personne. Ceci ne peut découler qu’à la haine – nous n’aimons pas les autres pour ce qu’ils sont, mais car ils sont des créatures culpabilisées d’un Dieu qui les a indirectement chassé du jardin d’Eden. Quid alors de cet amour pour la patrie ? Seulement une névrose comme toutes les autres. Un amour de s’enchaîner, qui ne ferait que confirmer les impressions de fin de vie de S.Freud : le patient atteint de névrose (chacun de nous, donc) ne veut pas guérir, car il aime inconsciemment avoir mal consciemment.
    E.M.Cioran ne dit-il pas « Un homme qui se respecte n’a pas de patrie. Une patrie, c’est de la glu. » ?
    Ainsi, je trouve la Ballade beaucoup plus « maladive » que tu ne le dis. A la différence des groupes de « black metal nietzschéens » modernes, PN revient à un Versailles hors du temps, et s’y accroche avec l’énergie du désespoir. En quelque sorte, il y est vénéré des beautés intouchables souillées d’un foutre moderne non-assumé. Ce nationalisme ardent est selon moi la plus triste étape du PN avant ce dernier album qui veut une révolution sous le signe de la dépravation (miam!) car il y chasse une ombre…
    mais peut-être aies-je tort…

    Quoi qu’il en soit, une petite analyse sur le dernier Diapsiquir (A.N.T.I.) pourrait être très intéressante !
    En espérant voir ceci bientôt,

    .DevsExvro.

  2. Merci pour ce commentaire.

    En attendant la réponse de l’auteur de l’article, je me permets de vous signaler, sur ce même blog, une réflexion que j’ai écrite en janvier dernier sur le sens que donne le christianisme sur l’amour, nourrie principalement par l’encyclique de Benoit XVI, Deus Caritas Est, et qui est le second volet d’une réponse en deux parties aux critiques d’un autre commentateur:

    https://innerlightofblackmetal.wordpress.com/2012/01/31/black-metal-nouvelle-droite-et-christianisme-lamour-du-prochain-est-il-une-capitulation-22/

  3. Je lis ça de ce pas ! Merci

  4. Bonjour DeuxExuro,

    merci d’avoir lu mon article et pour votre commentaire.

    Je trouve que vous avez une vision idéaliste de la recommandation du Christ. Il est dangereux d’élever les préceptes du Christ au rang de concepts à suivre: ce sont plutôt des réalités à suivre. Le Christ est Dieu incarné, et sa parole l’est tout autant. Toute la vie du Christ est marquée par sa délicatesse envers l’humanité : il s’arrange toujours pour laisser la liberté de chacun de croire ou non.
    Il est donc je le crois inapproprié de parler d’ « impératif aveugle », le Christ étant tout sauf aveugle et impératif, et seule une interprétation conceptuelle et désincarnée (nous sommes tous porté vers ce genre d’analyse) peu conduire à cette conclusion sur son message.

    Encore une fois, nous ne pouvons aimer sans intérêt personnel : nous sommes humains et incarnés et il ne faut pas l’oublier. Il faut faire extrêmement attention à ne pas tomber dans l’idéalisme, qui déracine de la réalité et autorise des oppositions dangereuses.

    « Ceci ne peut découler qu’à la haine – nous n’aimons pas les autres pour ce qu’ils sont, mais car ils sont des créatures culpabilisées d’un Dieu qui les a indirectement chassé du jardin d’Eden. »

    Ceci est un point de vue romantique : l’amour ne s’exprime pas pour surmonter/guérir une culpabilisation d’autrui.
    D’autre part Dieu a chassé (tout court) Adam et Eve. Il est vrai qu’une culpabilisation subsiste mais elle n’est pas maladive tant qu’elle reste dans l’espérance et la confiance en Dieu.

    Freud est assez limité par son propre outil puisqu’il rapporte tout à une conception assez matérialiste de l’homme. Mais oui on ne peut pas guérir totalement effectivement, mais cela n’est pas une névrose, c’est une réalité qu’il faut admettre pour ne pas qu’elle se transforme en névrose. L’humilité aide à se débarrasser des névroses.

    Il ne faut pas confondre « enchaînement » et « enracinement ». L’amour de la patrie n’est pas du tout un enchaînement, et seul l’être s’enracinant dans le passé pour croître vers l’avenir peut grandir et être fort. Quiconque méprise ses racines est voué à l’oubli, à la perdition et au néant. J’ai donc bien peur de conclure que Cioran est (du moins sur cette remarque) quelqu’un qui se perd trop dans des sphères idéalistes. Beaucoup d’écrivains connus ont dit des idioties. L’attachement maladif (le fanatisme) à sa patrie est certes embêtant, mais la fierté de ses ancêtres, la connaissance de son passé nous rendent plus fort sur tous les plans. Alors pour Monsieur Cioran les cathédrales, le peuple, les rois qui ont fait la France, les grands hommes qui ont oeuvré à sa grandeur sont des papiers tue-mouche bourrés de colle, qu’il faut absolument éviter pour s’embarquer dans une navette et gagner l’hyperespace technocratique et mondialisée. Je lui souhaite bon voyage. Vous devriez lire des auteurs plus intéressants ! 😉 Si vous voulez je peux vous passer une bonne liste; elle risque d’être assez politiquement incorrecte mais c’est ça qui est intéressant.

    « En quelque sorte, il y est vénéré des beautés intouchables souillées d’un foutre moderne non-assumé. Ce nationalisme ardent est selon moi la plus triste étape du PN avant ce dernier album qui veut une révolution sous le signe de la dépravation (miam!) car il y chasse une ombre… »

    Non, justement. Faîtes attention car vous sortez du réel et de l’incarnation. Les beautés ne sont pas intouchables, et le foutre n’a jamais été moderne:

    -Concernant les beautés de la France:
    1) Prenez votre voiture et visitez la France
    2) Rentrez dans des monuments et touchez ces pierres qui ont traversé l’histoire.
    3) Ouvrez un livre d’Histoire (surtout pas un manuel de l’Education Nationale) et vous verrez que l’on peut s’abreuver de vies de grands hommes et de hauts faits.

    -Concernant le foutre:
    1) c’est une substance produite depuis la nuit des temps.
    2) Féconder est sa fonction, donc engendrer la vie, ce qui n’est absolument pas moderne dans l’esprit. Ce qui est moderne c’est le refus de la vie : la contraception à outrance, l’avortement, l’euthanasie et tout cela.

    PN admire plutôt des ruines que des souillures modernes. C’est complexe mais je dirais qu’il admire aussi le décalage entre la ruine et la vanité d’une société de super-marché masochiste. Cet abime entre les deux est beau, parce que la ruine est encore une insulte à la modernité: elle lui rappelle son action destructrice et son incapacité à faire une table rase complète..

    Le dernier album est quant à lui dans la même ligne, mais peut-être plus subtilement. En effet : je prends comme exemple la deuxième chanson : Cochon, carotte et les soeurs crottes. Cette chanson redonne sa saleté au porno, et démonte complètement cette entreprise absolument démoniaque de banaliser et de rendre la pornographie sucrée, démocratique et « cool » : le moins sauvage possible, le moins bestial possible, tout en étant toujours un immonde crime contre l’amour et le corps. Pour moi PN rend au porno ses lettres de bassesses et c’est très bien et très subversif. Le peuple (ce n’est pas péjoratif) est rendu complètement incapable de combattre et de se regarder avec fierté à coup de DVD porno : voilà la grande victoire de Satan.

    Le dernier album n’est pas moins nationaliste : écoutez bien les paroles. Il est juste plus drôle et plus punk.

    Merci pour cette suggestion, je m’y pencherai lorsque j’aurai un peu d’argent pour acheter le CD.

    Un petit conseil : souvenez-vous toujours qu’il faut rester dans l’incarnation, pour tout. Il faut toujours discerner la complexité (au sens étymologique : tissé ensemble) des choses, et ne surtout pas se tourner vers des oppositions idéalistes. C’est une tentation qui m’assaille également, mais c’est aussi ce qui a fait Kant, Hegel, Marx, avec les résultats que l’on sait. Le bon remède c’est de prier, d’admirer la France, de manger des produits du terroir, de contempler la grâce des femmes que Dieu met sur notre chemin et de ne pas écouter ce que disent les pseudo-élites crypto-marxistes qui nous gouvernent. La belle vie quoi.

    Merci à vous et à bientôt !

    Ambroise

  5. […] Peste Noire ou le Métal Noir rédempteur de France […]

  6. […] des sphères cathos les plus réactionnaires (je pense par exemple à Ambroise qui avait publié deux billets sur Inner Light et qui milite chez les Hommen, l’Action Française et le Printemps […]

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